« L’homme sensible, comme moi, tout entier à ce qu’on lui objecte, perd la tête et ne se retrouve qu’au bas de l’escalier » (Diderot, Paradoxe sur le comédien).dscn0217_22

Voilà pour une (première) explication du titre de ce blog. Certains ont de l’esprit. Un événement, une nouvelle, une lecture, leur inspire aussitôt de brillantes réflexions.
D’autres, parmi lesquels je dois me compter, n’ont que l’esprit de l’escalier : ils ne savent quoi penser et quoi dire qu’avec le recul et le temps de la digestion. Il est donc à prévoir que les propos ici exposés seront affectés d’une certaine inactualité, et prendront souvent la forme de réactions tardives, voire franchement intempestives. On se console en disant que l’histoire se répète, et que le retard pris sur avant-hier permettra de temps en temps d’être en avance sur après-demain. Qu’importe, après tout, si c’est en bas de l’escalier qu’on trouve enfin ce qu’il fallait dire lorsqu’on était encore sur le palier du sixième étage. Il est toujours temps d’en faire profiter la concierge.

Et de quoi donc entretiendra-t-on donc ici la concierge ?

De philosophie, parce que c’est mon boulot dans la vie (mauvaise raison) et que ça aide à réfléchir, en général (bonne raison), même si ça ralentit parfois la formulation des idées.

De politique, parce qu’il y a des causes à défendre et des crises à affronter, et que plus on est nombreux à s’y mettre, plus il y a des chances d’avancer.

De religion, parce que c’est intéressant en soi.

Evidemment, le plus souvent les trois thèmes seront mélangés. Ils le sont depuis 25 siècles dans l’histoire occidentale, et ça n’est pas près de changer. Je serai très heureux de contribuer à entretenir le mélange.

De fait, l’axe majeur de ma petite réflexion — celle dont j’entends bien faire bénéficier la concierge — tient au caractère foncièrement instable du mélange dans la conjoncture actuelle. Dans la tradition intellectuelle de la démocratie, deux formules principales ont été proposées pour articuler politique et religion.

J.-J. Rousseau

J.-J. Rousseau

La première est celle de Rousseau qui, convaincu qu’un ordre politique ne peut tenir sans l’appui de la religion, propose la solution de la religion civile, qu’on peut aussi appeler le patriotisme. La formule est séduisante par la dignité qu’elle confère à l’ordre politique. «Pour elle, un Français doit mourir…», c’est un refrain qui ne peut laisser indifférent. Mais la formule est dangereuse — la France s’en est aperçu dès la Révolution, — et, en outre, elle semble avoir vécu. Le substitut actuel du patriotisme, sous les espèces des droits de l’homme, a l’inconvénient majeur d’évacuer justement la dignité propre du politique, — de ne pouvoir orienter une politique. 

L’autre formule proposée est celle de Tocqueville: séparation nette de la politique et de la religion, mais nécessité d’une religion privée forte et exigeante pour compenser les effets dissociateurs de la démocratie. On connaît la formule fameuse, que Tocqueville estime vérifiée aux Etats-Unis: «en même temps que la loi permet au peuple américain de tout faire, la religion l’empêche de tout concevoir et lui défend de tout oser». Et le diagnostic qu’il adresse tout spécialement aux partisans français de la République:

A. de Tocqueville

A. de Tocqueville

C’est le despotisme qui peut se passer de la foi, mais non la liberté. La religion est beaucoup plus nécessaire dans la république qu’ils préconisent, que dans la monarchie qu’ils attaquent, et dans les républiques démocratiques plus que dans toutes les autres. Comment la société pourrait-elle manquer de périr si, tandis que le lien politique se relâche, le lien moral ne se resserrait pas? et que faire d’un peuple maître de lui-même, s’il n’est pas soumis à Dieu? 
Cette solution a des enthousiastes. On ne peut s’empêcher de considérer que, pour le coup, elle fait bon marché de la spécificité de la religion, réduite à un rôle de gardien de l’ordre social. En aristocrate finalement sceptique qu’il était, le grand Tocqueville semble n’avoir jamais imaginé que la religion puisse être également un facteur de progrès social, et qu’elle n’importait pas seulement pour ôter au peuple l’idée de faire des révolutions. En outre, il n’a pas forcément entrevu la transformation inéluctable de la religion à l’âge démocratique, comme si elle pouvait longtemps échapper à la «passion de l’égalité» et aux effets démoralisateurs de l’appétit de jouissance. Il n’a pas vu qu’il fallait aussi quelque chose comme le patriotisme de Rousseau pour donner une assise solide à la démocratie dans un cadre national.

La formule de Tocqueville n’est pas plus satisfaisante, prise isolément, que celle de Rousseau. Chacune est nécessaire pour compenser les limites de l’autre. C’est pourquoi il faut de la philosophie pour tenter d’avancer un peu. D’où, derechef, ce blog.

On essaiera aussi d’être frivole, parfois.

Ceux qui s'ennuient ici savent quoi faire.

Ceux qui s'ennuient ici savent quoi faire.

En attendant, le blogueur se place avec confiance et un peu d’inconscience sous les auspices de ses divinités tutélaires, invoque les mânes d’Aristote, de Rousseau, de Marcel Mauss et de Wittgenstein, allume un cierge à saint Isidore de Séville (il paraît qu’il est le saint patron de l’internet), se déclare tout à la fois rationaliste tempéré, républicain nostalgique et catholique romain, et blogue la galère. 

24 Réponses to “À propos de ce blog”

  1. Odile Says:

    Bonjour Philarète

    Je n’avais pas l’intention de laisser un commentaire, mais je suis ébahie par la magie de votre blog qui connait mon nom et mon adresse sans que je les lui aie donnés.

    Venue depuis peu sur ce blog par l’intermédiaire d’Aliocha, je regarde, je fais un peu le tour, et j’ai envie de vous inclure parmi les amis avec lesquels je partage ma tasse de thé matinale.

    Cependant je ne commente pas souvent, car mon défaut est encore pire que l' »esprit de l’escalier » : c’est celui d’être absolument d’accord avec l’article que je viens de lire, jusqu’à ce que j’en lise un autre, qui dise le contraire, et tout aussi irréfutable…

    Mais comme on dit en anglais « there is safety in numbers », la solution consiste à s’abreuver à plusieurs sources.

    Merci pour votre blog, et bien cordialement à vous.

  2. Philarête Says:

    Je suppose que c’est plutôt votre ordinateur qui connaît déjà vos coordonnées… mais je suis ravi de vous recevoir. Aliocha ne m’amène que du beau monde!
    Quant à la difficulté de laisser des commentaires, je partage votre « handicap ». C’est d’ailleurs pourquoi j’ai fini par me décider à écrire mes propres articles, avec lesquels je peux enfin être d’accord sans avoir l’impression de manquer d’esprit critique…
    Et merci pour vos encouragements.

  3. tschok Says:

    Ah ben voilà! Moi qui cherchais le début d’une définition à l’esprit d’escalier, je la cherche et je me trouve, incapable de rien penser sans l’avoir muri (je ne garantis pas que cette phrase soit correcte).

    Bon, bon, bon, bon, bon.

  4. Philarête Says:

    Les savants estiment que l’expression « l’esprit de l’escalier » n’existait pas encore du temps de Diderot — même s’il en exprime fort bien l’idée.
    En ces temps où la « réactivité » — quand ce n’est l’horrible « proactivité » — est érigée en vertu première, je suis bien content que l’esprit de l’escalier continue de faire ses « ravages ». On est en bonne compagnie, au bas de l’escalier…

  5. Fantômette Says:

    A ce propos, il me revient une image, vue il y a longtemps, lorsque l’on débattait de cette loi réprimant, non pas tant « l’esprit d’escalier » (quoique…), que précisément les intempestifs rassemblements de ses adeptes, en bas, au milieu, ou en haut, desdits escaliers – lesdits rassemblements étant manifestement de nature à troubler la paix publique et l’ordre social.

    Je ne sais plus si l’initiative était venue d’une municipalité ou d’un quelconque OPHLM.

    L’idée (follement drôle et absolument absurde) m’avait semblé digne d’être commentée par un philosophe (à bon entendeur…).

    On avait imaginé, pour éviter au voisinage de se voir perturbé par les manifestations bruyantes associées à l’exercice de l’esprit d’escalier, d’installer au milieu de la cité, dans une sorte de no man’s land vide et boueux, un escalier.

    Plus précisément, une cage d’escalier.

    Grand parallelépipède d’un beau rouge sombre, incongru et fascinant, dans lequel se dressait un escalier, partant de nulle part et montant vers nulle part, premier escalier de l’histoire (peut-être) à être non plus un passage, mais une impasse.

    Le concepteur avait le sens du détail, ou de l’absurde : il avait poussé le réalisme jusqu’à installer, au bas de cet escalier, des boites aux lettres – destinées à rester vides, et donc, quoique réelles, manifestement fictives.

    Bref.

    Un objet philosophique, quoi.

    Evidemment, aucun jeune n’y mettait jamais les pieds.

    Les rassemblements de jeunes dans les escaliers étant la plupart du temps liés au fait qu’ils se rassemblaient non pas POUR ou AUTOUR de l’escalier, mais AU SORTIR de chez eux. Le fait que cette idée simple avait échappé à l’esprit étrange ayant imaginé la chose m’a toujours paru significatif.

    Mais significatif de quoi, ça, je ne l’ai jamais compris.

  6. Philarête Says:

    J’ignorais tout de cette initiative délirante! Elle est en effet hautement symbolique, dans son absurdité même.
    La municipalité en question aurait pu aller au bout de sa logique et, peut-être, installer dans sa cage d’escalier improbable un dispositif sonore destiné à attirer irrésistiblement les jeunes au pied de l’objet… (un piège à çons, quoi).
    On devrait aussi penser à disposer des fausses voitures dans les rues, le soir de la Saint-Sylvestre, destinées à être brûlées sans dommage. Et puis, tant que j’y pense, à faire des fausses écoles avec des faux profs, pour que la jeunesse turbulente puisse perturber les cours sans nuire au travail admirable de l’Education nationale.
    Oui, décidément, l’idée est à creuser.

  7. eps Says:

    Vous ecrivez, au sujet de Tocqueville, que  » il n’a pas forcément entrevu la transformation inéluctable de la religion à l’âge démocratique, comme si elle pouvait longtemps échapper à la «passion de l’égalité» et aux effets démoralisateurs de l’appétit de jouissance » ». Je n’en suis pas sûr.

    D’une part, il pensait que la religion pouvait contenir jusqu’à un certain point cet appétit de jouissance (il s’est donc posé la question de la relation entre ces deux réalités). D’autre part, il était conscient du danger que la religion courait en régime démocratique. Il a des paroles très cruelles sur la religion américaine, où il explique qu’elle n’est plus, à certains égards, qu’une opinion commune, sujette aux conformismes.
    « Si l’on regarde de très près, on verra que la religion elle-même règne bien moins comme doctrine révélée que comme opinion commune » (Tocqueville, De la démocratie en Amérique, II, 1, ii (« De la source principale des croyances chez les peuples démocratiques »).

    Je ne suis pas sûr qu’il traitait la religion avec la désinvolture que vous lui prêtez. Lors de son discours de réception à l’Académie Française, tenu de faire l’éloge de Tocqueville au fauteuil duquel il s’asseyait, Lacordaire pouvait dire que « s’il y avait eu dans sa foi des jours d’interstice, il n’y avait jamais eu dans son cœur une impiété, ni sur ses lèvres un blasphème . » Il faut évidemment faire la part de l’exagération liée à l’occasion et au genre. Mais Tocqueville était hanté par Pascal et par les questions qu’ils posaient. Dans sa correspondance, c’est la tristesse qui semble dominer lorsqu’il évoque son incroyance.

  8. Philarête Says:

    « Désinvolture » n’est sans doute pas le bon mot, et je regrette d’avoir enlevé un peu de profondeur à son attitude en la décrivant comme je l’ai fait. Cela dit, même l’éloge de Lacordaire ne permet pas de lui imputer davantage que cette retenue aristocratique qui porte à la fois la marque d’une nostalgie et du scepticisme.
    La remarque sur la religion américaine est très importante. Il faudra y revenir!

  9. Gwynfrid Says:

    Philarête, puis-je vous suggérer d’ajouter, si possible, un bouton de pré-visualisation ? Ce blog tend à appeler des commentaires longs, et il est difficile d’éviter les erreurs de frappe ou de rédaction. Une possibilité de visualiser avant de poster serait bien utile.

  10. Philarête Says:

    Croyez bien que ça me navre aussi. Je vais explorer un peu pour voir si je trouve une solution.

  11. Omicron Says:

    Bonjour,

    Je suis trèèèèès content de vous retrouver sur votre propre blog, moi qui aie toujours apprécié vos propos chez PdP.
    C’est bien vous, non ?
    Moi ? « Sombre héros » devenu maintenant « Omicron » pour des raisons de trademarking. Sombre héros est un chanteur belge qui a marque déposé son nom.
    J’espère apprendre beaucoup chez vous.
    Amicalement.

  12. david Says:

    Mais alors pourquoi diable Wittgenstein ?

  13. Audric Says:

    Philosophie, politique, religion voilas de bien jolie thèmes !!

    Cordialement

  14. Gwynplaine Says:

    Bonjour Philarête,

    Je cherchais sur votre blog un contact pour vous signaler la sortie d’un livre qui vous intéresserait peut-être, vu qu’il parle de philosophie, de religion (de la réforme), du rapport de l’homme à Dieu, etc.
    Ne trouvant pas, je laisse ici une bouteille à la mer…

    Il s’agit d’une bande-dessinée (sans doute connaissez-vous ma passion pour cette forme de récit) dont le projet est détaillé dans le lien suivant : http://www.pastis.org/ambre/projet_a.htm

    Bonne lecture.

  15. Philarête Says:

    Merci, Gwynplaine, c’est vu et noté. Il faut que je trouve le moyen de laisser une adresse de contact, en effet. En attendant, ça permet à tout le monde de profiter de vos suggestions…

  16. kitty78 Says:

    « ils ne savent quoi penser et quoi dire qu’avec le recul et le temps de la digestion »

    Ça me rassure de voir cela sur la toile, moi qui souffre si souvent de pas réussir à me faire d’opinion tranchée sur les choses.

    Nous sommes de la même espèce, donc…

  17. Lorette Says:

    Bonjour, je travaille actuellement sur la notion de censure dans l’art et le spectacle vivant. Ne trouvant pas vos coordonnées mails sur le site je me permet de vous formuler une question ici concernant la censure, sujet que vous avez traitez notamment à travers l’analyse Du contrat social de Rousseau:

    La censure est en lien presque intime avec les mœurs ou les dîtes bonnes mœurs d’une société, d’un état. Mais alors la censure contribue t-elle à l’évolution des mœurs? Peut-elle rendre la société plus tolérante et dans ce cas être pensée comme positive ou nécessaire?

    Je serais très heureuse de recevoir des commentaires des uns et des autres. Je suis en Licence Professionnelle Production et diffusion culturelle et artistique à l’université de Metz. Ce travail est un dossier de recherche que nous réalisons dans le cadre de nos études avec deux autres personnes.

    Merci
    Lorette.

  18. Bernard Bretonnière Says:

    Si la stricte expression « avoir l’esprit de l’escalier » (ce qui est paradoxalement un.. manque d’esprit, d’esprit d’à-propos tout au moins) n’existait pas (?) du temps du « Paradoxe sur le comédien » (1773-1778) de Denis Diderot qui l’y forge… presque, son contemporain Jean-Jacques Rousseau (lequel se plaignait d’en être affecté) est peut-être le premier à l’avoir utilisée, sinon inventée, dans « Les Confessions » (1781-1788)… mais je ne retrouve plus où… J’ai encore oublié dans quel écrit (ou interview) Nathalie Sarraute avoue également souffrir de ce « mal » (peut-être, tout simplement, dans « Enfance »)… Ont encore employé cette formule : Jules Romains, Pierre Drieu La Rochelle, Régis Debray (là, fastoche : je viens de chercher dans « Le Grand Robert »)…

  19. ugn Says:

    Un très grand merci pour ce blog si intelligent – j’espère que vous continuerez longtemps !

  20. Gualtiero Says:

    Moi qui ai plutôt l’esprit de la cave (au grenier), je redécouvre par l’entremise d’un récent et brillant agrégé de philosophie lyonnais (intitulé PC) votre remarquable site.
    Je vais me pencher particulièrement sur votre archéologie du genre.
    La lecture de Butler m’ayant quelque peu découragé, j’espère que vous saurez m’éclairer sur cette brouillonne et insidieuse tendance de fond dont les avant-postes sont le queer et le transhumanisme et l’expression festive la gay-pride.
    Bien à vous,
    Gaultier BdB (récent agrégé de Lettres modernes!)

    PS : Sur la décision (en) politique, je trouve lumineuse votre analogie Boule-de-suif pour critiquer l’idée d’éléments de discernement in abstracto.
    Mais à partir de quoi faire société, sinon peuple ?
    Car plus les voyageurs de la diligence sont rendus disparates par les communautarismes, plus ils risquent de se foutre sur la gueule, et de ne pas laisser l’évidence commune s’imposer, non ?
    L’impuissance actuelle du politique, n’est-ce pas cela aussi ? Ne plus pouvoir exercer d’autorité sur un peuple, c’est-à-dire un tas limité de gens partageant et une culture et un intérêt.
    Comment le chrétien peut-il être audible ? En défendant sa propre part de marché toujours plus congrue ou en avançant des grands principes que la foule n’entend plus ?
    Solitude du catholique en démocratie.
    Pourtant, nous sommes embarqués.
    Faut-il alors parier sur l’homme providentiel (ou le moins pire) ou sur la Providence ?

  21. marie neihouser Says:

    Bonjour,

    doctorante en science politique à l’Université Montpellier I (laboratoire CEPEL CNRS), je réalise une thèse sur la blogosphère.
    En acceptant de répondre à ce questionnaire (temps estimé : 15 min), vous apportez une aide précieuse à mes recherches.
    Vos réponses seront traitées de façon confidentielle.

    En vous remerciant,

    Voici le lien vers le questionnaire :

    https://docs.google.com/spreadsheet/viewform?fromEmail=true&formkey=dHZZSVdhWGxzZjZMbmluTXVWVkFGV0E6MQ

  22. LG Says:

    grâce à la Doctorante, qui m’a aussi fait des appels du pied, je vous découvre!
    http://brebisgalleuse.blogspot.fr/

  23. LG Says:

    grâce à la Doctorante, qui m’a aussi fait des appels du pied, je vous découvre!
    Brebis Galleuse blogspot


  24. Bonjour Philarète,
    lecteur assidu de votre blog depuis maintenant quelques années, j’ai une requête à vous faire : puis-je donner le lien de « L’esprit de l’escalier » sur la page « Contacts divers » de mon site « http://www.musiquesintemporelles.com/ ». ?
    Pourquoi cette demande ? Parce je crois qu’aujourd’hui, il n’y a, sur la toile francophone, que peu d’espaces de bonne qualité dont le contenu marie avec élégance la pertinence des sujets et la haute tenue de la langue qui les exprime. Tant de rédacteurs ont peu à dire et le disent mal mais beaucoup qu’il me semble indispensable de citer ceux qui se détachent du lot. Modeste promotion, certes, que cette présence URL sur des sites qui eux-mêmes n’ont que peu de visiteurs, mais je suis convaincu que moi, au moins, j’aurais à gagner de montrer que je vous apprécie.
    Je serais honoré de votre acceptation, mais je n’aurais aucune amertume si vous en repoussiez le principe.
    Bien à vous,
    Jean-Pierre Dubois

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