Rien de tel qu’un titre belliqueux pour signaler au chaland que le bistrot est ouvert. En fait de claques, autant préciser tout de suite qu’il s’agira de celles qu’on distribue et non de celles qu’on prend. Personne ne m’a brutalisé durant ces vacances, qui furent excellentes, et mon envie de distribuer des tartes est elle-même maîtrisée, voire mollissante. Mais tant que j’en suis au racolage, autant signaler que c’est après quelques journalistes que j’en ai. La dernière fois que je me suis laissé aller à ce plaisir facile (mais inépuisable), j’ai été récompensé par tout un billet d’Aliocha, sous lequel s’était déroulé une conversation si animée et instructive qu’elle invite inexorablement à la récidive. J’ai hâte d’aggraver mon cas.

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